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L’érablière

Le site

Les Abénakis l'appelaient déjà WIGWOMADENSIS, la colline en forme de WIGWAM. Avant l'arrivée des colons européens, les Amérindiens fréquentaient les sommets du mont Saint-Hilaire en raison de sa flore, de sa faune et de son point de vue sur la rivière des Iroquois (aujourd'hui, la rivière Richelieu).

Entre montagne et rivière, dans un lieu de création reconnu pour les artistes célèbres qui y ont vécu, Ozias Leduc, Paul-Émile Borduas et Jordi Bonet, ouvert au public et à la différence, La Maison amérindienne de Mont-Saint-Hilaire vous propose un mariage de la tradition et du contemporain. C'est au flanc de cette montagne, reconnue comme réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, que vous la découvrirez dans l'unique érablière en milieu urbain au pays.

Au son du tambour et des chants traditionnels, vous apprécierez le savoir-faire des Amérindiens, participerez au printemps à la transformation de l'eau d'érable selon les traditions, goûterez une cuisine amérindienne renouvelée qui varie avec les saisons, humerez les parfums du sous-bois d'une forêt ancestrale.

Le Parc de l'érablière

Cette érablière a vu passer régulièrement, à travers ses arbres, diverses nations amérindiennes qui ont peuplé la vallée du Richelieu. Quelques pièces de poteries iroquoises y ont été découvertes mais aucune fouille exhaustive n'a été faite afin de conserver la végétation de la forêt.

Après la colonisation, propriété successive des familles Hertel de Rouville, Campbell, Ducharme et Cardinal avant que la Municipalité l'acquière pour empêcher un développement domiciliaire, la forêt a été exploitée comme une érablière avec une cabane à sucre. En 1997, la Ville de Mont-Saint-Hilaire en confie la gestion, par bail emphytéotique de 49 ans, à la Fondation Ushket-André-Michel qui y construira La Maison amérindienne. Aujourd'hui, environ un quart des érables sont entaillés chaque année pour faire connaître les traditions amérindiennes de l'érable.

Devenu un parc de conservation, ouvert gratuitement à tous, l'érablière permet aux visiteurs de s'imprégner des charmes de la forêt et de découvrir les mille et un secret de l'érable. En effet, lors de la balade dans les sentiers aménagés de l'érablière, le visiteur à la possibilité, par l'entremise des panneaux didactiques, d'apprendre à différencier les trois types d'érables du Québec : l'érable à sucre, l'érable rouge ainsi que l'érable argenté. De plus, une panoplie d'informations s'offre au visiteur afin de lui permettre d'en apprendre un peu plus sur la vie d'une érablière ainsi que sur les façons d'entretenir, d'exploiter et de protéger cette dernière.

La promenade dans les sentiers du Parc de l'érablière, en plus de vous informer, vous permet un temps d'arrêt, paisible et relaxant. Et qui sait? Au détour du chemin, durant la balade dans cette forêt ancestrale, vous pourrez peut-être apercevoir l'ombre d'un Abénakis ou d'un Iroquois qui, jadis, humait lui aussi les parfums enchanteurs de ce sous-bois mystique.

Panneaux érablièreVisite animé des sentiers de lérablière groupe denfantsPhoto du dévoilement

Le potager amérindien

Ce jardin vise à faire apprécier les connaissances agraires des Amérindiens. Vous y verrez pousser les « Trois soeurs » (maïs, haricot, citrouille) en un écosystème où les plantes grandissent en étroite solidarité. La culture intercalaire des « Trois sœurs » qui se pratique encore aujourd'hui procure plus d'un avantage agricole. Les grandes feuilles du maïs, que l'on plante en premier au centre d'une butte protégent les courges du vent et du soleil alors que celles des courges empêchent les mauvaises herbes de pousser tout en gardant l'humidité. Fixant l'azote dans le sol, les haricots s'enroulent autour des tiges du maïs pour se hisser vers la lumière.