Expositions

Expositions temporaires

La Maison amérindienne vous présente 5 à 6 expositions temporaires par année dont l'une qui se prolonge tout l'été. Le but est de faire connaître les artistes autochtones et métis contemporains et ainsi d'instaurer un dialogue sans délaisser pour autant la démarche esthétique. Ces expositions servent aussi à faire comprendre le contexte social des Amérindiens d'aujourd'hui. Chaque année, un artiste autochtone de l'étranger est invité. À l'occasion, vous pourrez aussi voir les œuvres d'artistes non-autochtones qui épousent les valeurs des Premières Nations.
Jusqu'au 31 mai 2020 - REPORTÉ

Hommage à Marc Siméon

Prenez note qu'en raison de la pandémie de COVID-19 qui sévit actuellement, l'exposition Hommage à Marc Siméon est reportée à une date ultérieure indéterminée. 

Originaire de la communauté innue de Mashteuiatsh, Marc Siméon a entrepris son cheminement artistique dès l’âge de 18 ans. Marqué par l’influence des maîtres de l’expressionnisme abstrait américain, son style instinctif et sensuel allie des contours figuratifs à une gestuelle ardente, exaltée. Les muses de ses portraits éclatants sont bien souvent des autochtones du Québec sur lesquels il se documente minutieusement, comme pour laisser une trace de leur existence. Selon ses dires, il ne se limite pas à faire le portrait de quelqu’un: en les magnifiant, il fait l’éloge d’une vie, d’une culture.

Oeuvre de Marc Simon, crédit photo: Musée amérindien de Mashteuiatsh

Exposition
Du 3 juin au 27 septembre 2020 - REPORTÉ

Miradas del pueblo Maya - Josué S. Navichoc

Prenez note qu'en raison de la pandémie de COVID-19 qui sévit actuellement, l'exposition Miradas del Pueblo Maya est reportée à une date ultérieure indéterminée.

Josué Samol Navichoc est un photographe de San Pedro La Laguna, un petit village guatémaltèque peuplé par la nation autochtone Tz’utujil, un des 21 peuples mayas du Guatemala. Navichoc s’est initié à la photographie de manière autodidacte afin de raconter la culture de son peuple et d’immortaliser ses ancêtres, ses grands-mères et grands-pères dont chaque ride raconte une histoire. À travers les portraits intimistes, vivants et colorés de la série Miradas del pueblo Maya, l’artiste rend hommage à la beauté résiliente de son peuple.

Crédit photo: Josué S. Navichoc

Exposition

Exposition permanente

De l'eau … à la bouche

Reconnu par la Commission de lieux et monuments historiques du Canada comme lieu de référence national des Produits de l'érable pour l'origine de l'acériculture, La Maison amérindienne présente l'exposition permanente "De l'eau... à la bouche"

Vous y apprendrez que bien avant l'arrivée des Européens, les Amérindiens avaient découvert l'utilisation de la sève de l'érable à sucre. La danse au moment de l'entaillage avait le pouvoir, croyait-on, d'augmenter la coulée des érables. Des objets traditionnels, des textes de référence et un film agrémenteront votre visite.

La récolte de l'eau d'érable était pour les Premières Nations une activité importante: elle leur permettait d'emmagasiner leur source d'énergie favorite. Abénakis et Iroquoiens du Saint-Laurent, ayant tous à un moment ou l'autre de l'histoire peuplé la région, se sont adonnés à cette activité. Pour ces Amérindiens, c'était une boisson rafraîchissante, lorsque mélangée à l'eau, autant qu'un assaisonnement qu'on pouvait ajouter aux médicaments des enfants pour les rendre moins désagréables ou aux plats les plus divers.

Le sucre d'érable était employé dans les repas de fête, de cérémonie où chacun était censé manger tout ce qui se trouvait devant lui. On s'en servait pour relever les fruits sauvages, les légumes, les céréales et même le poisson. Bien que la récolte de l'eau d'érable et sa transformation se voulait une période de travail, c'était un moment de réjouissance. C'était aussi une époque de retrouvailles et de rassemblements sociaux et de rituels où s'échangeaient notamment les dernières nouvelles de la tribu.

Les érables étaient incisés (le gemmage) au début du printemps, tout de suite après le retour des familles des chasses hivernales. Des villages entiers s'installaient au plus profond des bois et chaque famille s'occupait d'un certain nombre d'arbres. Des wigwams spéciaux étaient même laissés en place d'une année à l'autre.

La visite de l'exposition que complète un film vous fera apprécier les techniques acéricoles traditionnelles. Une dégustation de mets à saveur amérindienne vous permettra ainsi de mieux comprendre les succès des « cabanes à sucre » lequel correspond, en fait, aux « festins » qu'organisaient les Amérindiens après la récolte.

De mars à avril, période pendant laquelle les érables coulent, vous pouvez aussi échanger avec le maître-sucrier amérindien et le voir à l'œuvre lorsqu'il fait bouillir le précieux liquide à l'extérieur dans d'immenses chaudrons de fonte.

Le Salon Riopelle

Ami du fondateur de La Maison amérindienne, le peintre sculpteur André Michel, l'artiste Jean-Paul Riopelle a soutenu de son vivant la création de La Maison amérindienne. À la fin de sa vie, il a créé la sérigraphie originale « Oie aux herbes sauvages » et fait don de la série à l'institution pour aider à son fonctionnement.

Riopelle aimait les grands espaces sauvages nordiques mais surtout les Amérindiens qui y cohabitaient avec les animaux depuis des siècles. Le « Salon Riopelle » vous permettra de voir et aussi d'admirer quelques-unes de ses œuvres mais aussi les objets amérindiens qu'il affectionnait tels que son canot en écorce de bouleau fabriqué par César Newashish de la Nation Atikamekw, sa veste en peau de caribou, son tambour et un récipient de lave-glace, modifié pour recueillir l'eau d'érable, décoré par l'artiste.

Le Salon Riopelle

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