À propos

Le site de La Maison amérindienne vous permet de découvrir diverses facettes des cultures amérindiennes du Québec et du Canada. Inaugurée au tournant du siècle, en l'an 2000, La Maison amérindienne est une trace tangible de la Décennie internationale des populations autochtones qui a été lancée par l'Assemblée des Nations unies le 9 décembre 1994. Marquée par une naissance originale inspirée par la démarche sociale de son fondateur le peintre-sculpteur André Michel et par sa situation, puisque située hors réserve, La Maison amérindienne est un lieu multi- nations, reconnue par le Gouvernement du Québec comme Entreprise culturelle d'économie sociale.

Le 22 avril 2008 – Jour de la terre – la Commission de lieux et monuments historiques du Canada a désigné La Maison amérindienne et l'érablière, où elle est située, comme le seul lieu de référence national des Produits de l'érable pour l'origine de l'acériculture. Sa mission sociale: être un lieu d'échanges, de partage et de rapprochement des peuples se réalise avec des activités muséales, environnementales, agricoles et gastronomiques comme vous le constaterez en explorant notre site.

Création

Une naissance originale

La Maison amérindienne a été créée, à partir de fonds privés, par la Fondation Ushket-André-Michel, qui s'est donné comme mission d'aider à une meilleure connaissance des Premières Nations. Le jour de l'ouverture officielle, les clefs ont été remises à la corporation de La Maison amérindienne sur laquelle siège exclusivement au conseil d'administration des autochtones de diverses nations pour en assurer la gestion et l'animation au quotidien.
Création
Son fondateur

André Michel

Les initiateurs de la fondation se sont inspirés du travail et de la démarche sociale du peintre ethnographe et sculpteur André Michel, reconnu à travers le monde pour son œuvre magistrale d'artiste, ses réalisations muséologiques et son implication depuis plusieurs décennies auprès des communautés amérindiennes des trois Amériques.

Avec ses idées novatrices, sa touche créatrice, l'artiste a su donner une âme à ce lieu magique qu'est La Maison amérindienne où deux mondes se côtoient avec harmonie. Vous le croiserez certainement lors de votre visite. Avec son accent chantant de la Provence, il vous racontera son premier contact avec ses amis amérindiens, ses longs séjours dans le bois et les habitudes de vie des innus dans la nature.

Son fondateur
Le site

L'érablière

Cette érablière a vu passer régulièrement, à travers ses arbres, diverses nations amérindiennes qui ont peuplé la vallée du Richelieu. Quelques pièces de poteries iroquoises y ont été découvertes mais aucune fouille exhaustive n'a été faite afin de conserver la végétation de la forêt.
Le site
Le jardin

Baies sauvages

Si les petits fruits sauvages sont aujourd'hui pour nous tous un véritable régal, les Amérindiens depuis la nuit des temps les récoltent pour adoucir leur quotidien. Les fraises, les framboises, les mûres, les bleuets se trouvaient en abondance. On les consommait frais avec du sirop d'érable, séchées ou sous forme du jus de fruits.
Le jardin
Trois soeurs

Le potager amérindien

Ce jardin vise à faire apprécier les connaissances agraires des Amérindiens. Vous y verrez pousser les « Trois soeurs » (maïs, haricot, citrouille) en un écosystème où les plantes grandissent en étroite solidarité. La culture intercalaire des « Trois sœurs » qui se pratique encore aujourd'hui procure plus d'un avantage agricole. Les grandes feuilles du maïs, que l'on plante en premier au centre d'une butte protégent les courges du vent et du soleil alors que celles des courges empêchent les mauvaises herbes de pousser tout en gardant l'humidité. Fixant l'azote dans le sol, les haricots s'enroulent autour des tiges du maïs pour se hisser vers la lumière.
Trois soeurs

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